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29/12/2014

Les grillages, est-ce (moralement) beau ?

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        Nous avons appris récemment que des bancs avaient été entourés de grillages pour que les personnes non désirées ne puissent pas s'y asseoir. Drôle de spectacle, image d'une sorte de science-fiction ou vision catastrophique de la non-humanité qui nous attend ? Les individus non désirés étaient-ils des personnes privées du droit élémentaire au logement ? Ou bien des personnes d'aspect, voire de comportement désagréable pour le voisinage ? Ou les deux ? Toujours est-il que la mairie trouvait utile d'éloigner des personnes humaines en plantant ce décor à mourir soit de rire, soit d'horreur. 

 

 

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        A. On entendit alors s'élever la voix de ceux qui étaient pour, et de ceux qui étaient contre, et de ceux qui étaient le FN car le débat était engagé ! Du reste, il y avait matière à débat puisque de nombreuses pistes avaient été évoquées ou envisagées dans le but d'éloigner des personnes non désirées. Voir le journal Charente Libre, 24 12 2014. Lien : exclure les humains.

 

        B. Grande est dès lors l'aventure du débat enflammé et plus ou moins fraternel. Les commerçants ont leur avis, tandis que l'association "Les morts de la rue" a le sien ; mais les autorités de la ville peuvent prendre quant à elles une décision dans un sens, puis une autre, dans un autre sens, provisoire et par souci de "sécurité"... C'est le journal Le Monde qui se faisait l'écho de tous ces avis et de ces démarches. Voir Le Monde, 25-26 12 2014. Lien : LES GRILLAGES SE SENTENT MAL.

 

        C. A la même date, on vit fleurir dans la presse l'indignation contre les grillages de protection placés autour des bancs. Des artistes notoirement impliqués dans l'existence du festival de la BD (Angoulême) tonnaient contre les choses si surprenantes et choquantes qu'on venait de placer au beau milieu du paysage urbain ! Et de leur côté, les autorités municipales semblaient elles aussi avoir beaucoup à dire, et apportaient dans le débat les nuances de leur respect pour les habitants, les commerçants... La qualité de raisonnement et de sensibilité n'est peut-être pas tout à fait la même chez les uns et chez les autres, comme on pourra essayer de l'observer au passage. Pour cela, voir de nouveau Charente Libre, mais cette fois en date du 25 12 2014. Lien : LES CAGES DE L'EXCLUSION à ANGOULÊME.

 

        D. La "chasse aux SDF" est une pratique plus vaste que celle qui affecte quelques bancs de la bonne ville charentaise. Ce qui se passe, c'est que le nombre des malheureux a beaucoup augmenté ces dernières années en France et ailleurs. Lire Léo MOUREN et Maud LESCOFFIT in Libération, 26 12 2014. Lien : EXCLURE LES EXCLUS ET LES AUTRES.  

 

 

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        Les uns ont raison, les autres n'ont pas tort, mais il se trouve que les uns et les autres n'ont pas les mêmes besoins, ni donc les mêmes désirs. L'exclusion n'est pas le bon remède. Ni contre les SDF, ni contre les commerçants, ni contre les riverains, ni contre les adversaires politiques. Du moins, c'est comme ça ici, en France, pays de droit, de démocratie : liberté, égalité, fraternité. Pas de place pour la haine de l'Autre, quel qu'il soit. Pas de place pour les idées racistes et les divisions de la société. France résiste !

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05/01/2013

Le ver qui nous ronge

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        LOIS  DE  VIE

 

        Une bougie se consume, elle disparaît donc et c'est chose normale. Pourquoi ? Parce qu'elle se nourrit d'elle-même, et ne renouvelle pas sa propre réserve d'énergie.

        Une famille de pensée se durcit jusqu'à la raideur de la mort à partir du moment où elle ne cherche qu'en elle-même le renouvellement de la vie. Si elle tient à survivre, elle doit absolument s'ouvrir à la nouveauté, écouter l'autre, accueillir, admirer, découvrir, aimer.

        Un travailleur en pleine activité se vide de ses propres forces psychiques et nerveuses s'il ne cherche que dans son activité le renouvellement de son propre être. Il s'enrichit par contre, se nourrit intérieurement s'il sait, (et s'il peut) trouver à l'occasion de son activité la chancce d'accueillir, de découvrir, de s'étonner devant l'autre. En l'absence de nourriture du coeur et de l'esprit, en l'absence de vie venue d'ailleurs, l'individu le mieux disposé se dessèche.

 

 

EN  FRANCE  JANVIER  2013

 

        Le ver qui nous ronge est celui qui s'en prend à toutes les familles politiques, ou autres que politiques, pour leur suggérer, de l'intérieur, qu'il est délicieux de ne pas vivre vraiment. Pous leur inspirer la mauvaise attitude : celle de l'isolement, de la suffisance intellectuelle. Pour leur enseigner l'art de ne pas s'ouvrir, de ne pas accueillir, de ne pas admirer, de ne pas aimer !

 

       A.   Alors la droite devient extrême, elle pratique l'idéologie et la mise en oeuvre de l'exclusion, elle déteste l'étranger, elle ouvre la voie aux risques les plus graves de dérive vers l'extrême abomination. Et, pour commencer, elle prend possession de la vie de l'esprit, elle "dirige" la culture, comme on le voit en Hongrie. Joëlle Stolz, Le Monde, 19 12 2012. Attention, édition Abonnés. Lien : POSSéDER LES ESPRITS.  

        Alors, la gauche risque de se replier sur ses valeurs, pourtant si belles et si grandes, et de semer la division à la fois dans ses propres rangs et parmi la population de ses électeurs, sans parler des autres. 

        Alors chacun se croit le seul  et le meilleur au monde, et clame sa supériorité. Pour commencer, cela le rend insupportable. Et en fin de compte, cela l'empêche d'aimer, de vivre, de se renouveler : la raideur gagne, et c'est la mort. Que chaque famille idéologique sache ici se reconnaître, sauf si ce n'est pas le cas pour elle, et alors nous nous en réjouirons !

 

        B.   Accessoirement, une société peut en arriver au point de ne plus croire à rien, sinon à l'Argent ; mais elle peut aussi produire des êtres dont le jugement en matière de démocratie semble tout à fait contraire à ce que nous entendons par ce mot, ainsi que par les droits de l'homme notamment. Et cette situation peut favoriser l'émergence de certains épisodes plus ou moins grotesques, dans lesquels monsieur Poutine semble acquérir l'éclat d'un dieu de l'Antiquité païenne : un dieu que l'on adore, que l'on admire. Alors il devient impératif de rappeler ce qu'est Poutine, de reparler d'Anna Politkovskaïa, de préciser qu'elle n'est pas la seule journaliste victime des mêmes forces obscures, il est urgent aussi de rappeler la façon dont fonctionne la démocratie à la mode Poutine, et celle dont furent menées certaines guerres, en Tchétchénie... Lire, pour la ferveur à l'égard de Poutine, Le Monde du 05 01 2013. Lien : Poutine objet d'ADMIRATION

             Il est intéressant aussi de noter qui sont les admirateurs de Poutine, par exemple en écrivant ce nom propre dans l'onglet de recherce de notre blog (attention, dans la page qui s'affiche la référence à Poutine ne se trouvera qu'au fil d'une lecture attentive et fouillée des messages).

 

TOUT  N'EST  PAS  PERDU,  AU  CONTRAIRE

       

        C.    On parle de la crise, et il est bien vrai que sans issue sociale, sans résolution du chômage, sans guérison de l'économie, de l'activité, de la banque, de la finance, nous serions, nous étions quasiment perdus. Une embellie est apparue et il est indispensable de continuer sur la bonne voie...  Voir le point que fait "Lui président", un blog du Monde, le 02 01 2013, à ce sujet. Lien : Bilan des promesses.

 

 

LA  CRISE,  LA  NÔTRE,  CHEZ  NOUS,  PLUS  QUE  JAMAIS

 

        Mais une autre crise, celle qui s'en prend à nos manières d'être et de vivre ensemble, est elle aussi d'une immense importance. Nous ne pouvons pas continuer à nous disputer et nous démoraliser les uns les autres sans cesse ! La notion même de démocratie implique que l'on soit capable de vouloir vivre ensemble, tout en travaillant à approfondir ce qui nous différencie, ce qui nous unit, ce qui est vrai pour l'un tout en étant faux pour l'autre. Voir tout cela ensemble, et regarder ensemble au-delà de ces différences mêmes, en direction précisément d'un accord de nature supérieure, c'est déjà un apprentissage de la démocratie, de la laïcité. Une vérité ne devrait plus exclure l'autre vérité, encore moins "l'autre" !

         L'humanité a fait d'immenses progrès : sauf en ce qui concerne l'art de vivre ensemble entre êtres humains et, de façon harmonieuse, avec les autres animaux et les autres réalités de la planète. Nous ne sommes pour l'instant que des débutants.  

        Alors, il y a place pour les homos et les autres, pour les cathos, les bouddhistes et les autres, pour les mous et les passionnés, pour les artistes et les froids calcultateurs : place pour tous et pour chacun. Inutile de prendre peur à l'idée qu'on va passer quelques instants en compagnie de l'autre, qu'on va sympathiser avec lui, en le comprenant de l'intérieur ; quitte à reconnaître, avec lui, que le moment n'est pas encore venu d'une unité fusionnelle qui abolirait toutes les différences.

        Du reste, dans l'uniformité totale, y aurait-il encore de la vie ? Dans une musique dont le rythme n'aurait qu'un seul temps, pourrait-on encore danser la valse, le tango, la mazurka ? Sans la diversité des couleurs, y aurait-il encore une harmonie dans le tableau ? Sans la pluralité, voire le pluralisme sous toutes leurs formes, dans de nombreux domaines, pourrait-on encore parler d'ensembles, de synthèses, de convergences, de résolutions harmonieuses ? La vie n'est-elle pas l'exemple de la marche du simple vers le complexe, de l'unique vers le diversifié, en mêmee temps que de la formation d'un tout, d'un ensemble, avec l'union des contraires, la résolution des dissonances du moins lorsque l'être humain se mêle d'organiser les sons pour en faire la musique dite d'harmonie consonante ?

        Nous pouvons former à l'égard de la France des voeux de démocratie pluraliste, de laïcité, d'admiration et de courage dans l'art de vivre ensemble... La révolution ne commence pas au sommet de l'Etat : elle ne peut se faire que dans l'ensemble de notre mentalité, de nos habitudes, de notre vie en société. Et cela commence par un travail sur soi-même, dans l'apprentissage de la sagesse : celle que recherchaient les Anciens, la culture grecque, et d'autres ! .  

       

28/10/2011

Guerre aux pauvres ?

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        Experte à l'ONU, Magdalena Sepulvada  met en garde contre "la tendance grandissante à punir et à exclure les plus vulnérables", à qui l'on refuse le droit de mendier, ou d'exister en tel lieu ou tel autre (parc, espace public). Elle stigmatise également "les stéréotypes" et les "attitudes discriminatoires".

        Les gestes les plus simples de la vie, les plus indispensables, feraient-ils donc l'objet d'une véritable "criminalisation" ? Voir site du Centre d'actualités de l'ONU. Lien : CRIME DE PAUVRETé.

        En France, la FCPE (une importante fédération de parents d'élèves) a, précisément, réagi contre l'exclusion, les stéréotypes, les attitudes discriminatoires ! Désormais à Saint Gratien les enfants qui étaient exclus de la cantine scolaire pourront manger comme leurs petits camarades, signe que nous vivons dans une société humaine ! Voir l'un des blogs de Libération : C'est classe ! 27 10 2011. LIEN : CANTINE POUR ENFANTS.

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30/11/2010

"Un étranger est un homme"

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    Un cri de stupeur s'est élevé, Libé, la Fnars, les textes officiels, tout a grincé, crié, hurlé ! Oui, qu'on se le dise : la loi "impose l'accueil de toutes les personnes sans abri ou en détresse, sans poser de condition de régularité de séjour" (FNARS, citée par Libé, lui-même cité par Nouvelobs du 29 11 2010). 

    En effet, il y a eu, figurez-vous, des "pressions" "pour faire sortir les étrangers des dispositifs d'hébergement"; et dans ce genre de préoccupations l'Histoire n'a pas commencé cet automne !  C'est du moins ce qui semble se dégager d'un message de la Fnars en date du 25 11 2010. 

    C'est donc peut-être le moment de prendre dans nos Favoris la page d'accueil du site de la Fédération Nationale des Associations d'Accueil et de Réinsertion Sociale.

    Emmaüs France n'est pas en reste, qui, le 29 11 2010, "dénonce les agissements de certaines préfectures et rappelle le principe de l'accueil inconditionnel".

    Pour reprendre un mot cher à Stéphane Hessel (cf sa présence dans plusieurs de nos récents messages), nous parlerons donc clairement d'indignation devant pareilles tentatives en France en 2010 ! Et en matière d'indignation, nous aimons volontiers rappeler la sainte colère du cardinal Saliège dans sa lettre pastorale du 23 août 1942. Un texte qui n'a pas pris une ride depuis le temps où il fut proclamé dans des églises, provoquant la stupeur et une salutaire prise de conscience de la part des pieux fidèles et de leur entourage. L'auteur de ce blog s'en souvient encore, ça ne s'oublie pas, cette chose immatérielle qui flottait, pendant la "lecture", dans la nef, au-dessus des "cathos" présents, et presque comme entre eux, une chose comme un nuage transparent fait d'angoisse, d'héroisme, de peur, de stupéfaction, et de cette musique inconnue qui se révélait vaguement aux plus jeunes oreilles: le courage.  

    On peut se rendre sur la page que consacre à cet événement le site ordredelaliberation.fr ou sur celui de saliege.com car l'un et l'autre donnent des extraits de cette extraordinaire page d'éloquence évangélique, citoyenne et humaine: 

"Les juifs sont des hommes, les juives sont des femmes. Les étrangers sont des hommes, les étrangères sont des femmes. Tout n'est pas permis contre eux..." (Cardinal Saliège, août 1945)

    Qu'il nous soit permis de préciser qu'on peut remplacer le mot "juif" ou le mot "étranger" par toutes sortes d'autres mots qui ont leur place entière dans l'actualité de 2010. Il ne s'agit pas ici de comparer des situations historiques qui sont différentes. Mais aujourd'hui comme alors, une personne est une personne. Le monde est imparfait, mais l'esprit résiste. RESF, la Cimade, le Secours Populaire et tant d'autres, aussi ! 

 

28/11/2010

Bête, violente, ou cultivée et intelligente ? La France, sa langue...

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Résistons !

    La France serait-elle un panier rempli des meilleures et des pires choses ?

    Des haïtiens vivent en France, certains sont même français : dans la réalité tragique de 2010 pour les Haïtiens, comment peut-on, en France, opposer tant d'obstacles à un regroupement familial qui permettrait de sauver des vies humaines ? Humanité !

    RESF, LDH et autres associations n'ont pas confiance : s'agissant de l'admission ou de l'expulsion de haïtiens on a l'oeil ouvert et on reste en état de vigilance extrême. Voilà au moins des français qui font preuve d'humanité, et ce ne sont pas de doux rêveurs : ce sont des militants qui font honneur à notre pays ! 

    Et voici justement que le Centre Francophonie de Bourgogne a récemment accueilli un écrivain francophone, un écrivain haïtien, Gary VICTOR. C'est ainsi que la langue française, ou plutôt l'amour de la langue française apparaît comme un facteur de paix, de générosité et... d'intelligence

    Alain Beuve-Méry entre ici dans la danse de l'esprit (que nous opposons volontiers à l'enfer de la bêtise...) en nous présentant le festival Ecritures méditerranéennes. Sous sa plume, nous découvrons des écrivains, des pays, des langues, et un choix constant de la part d'écrivains francophones : celui d'écrire en français, tout en connaissant d'autres langues, d'autres pays, d'autres cultures. Richesse de l'espritc'est une forme éminente de la résistance  à ce qui ronge chez nous les fondements de l'humanisme et de la démocratie ! 

    Ah, mais voilà, justement : quel est ce mal qui nous ronge ? Comment se fait-il que nous soyons si divers, bien contre mal, violence vulgaire du propos contre distinction de la langue, déshumanisation contre résistance de haut niveau ? C'est avec Emmanuel Todd que nous pourrons trouver quelques suggestions lumineuses et passionnantes pour nous élancer sur les pistes qu'ouvrent tant de questions. Pour Emmanuel Todd, rien n'est perdu semble-t-il malgré la gravité du diagnostic et l'état présent de la classe politique, car sous sa plume la critique laisse toute sa place à la construction intelligente d'un avenir possible.  

    Et c'est ainsi que toute la palette des résistances s'organise sous nos yeux admiratifs : depuis des associations (tels RESF ou LDH) jusqu'à l'exercice de la réflexion intellectuelle, en passant par la littérature, la langue française aimée, et le bénéfice d'être sortis quelques instants de notre cher hexagone...

La France n'étant pas une ... (...). 

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30/08/2010

Agir le 4 septembre contre la dérive en cours

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    La réplique salutaire a été lancée par cinquante organisations et, dans le blog "Non à la politique du pilori", on peut lire leur déclaration et prendre connaissances des organisations initiatrices.

    En restant toujours dans le blog "non à la politique du pilori", même page, il suffit de se rendre plus bas dans la colonne de droite, et de cliquer sur "signer" pour à la fois prendre connaissance du texte de l'appel lui-même, éventuellement le signer, et voir les premiers signataires.   

    Enfin, l'Humanité en ligne du 27 08 2010 donne les lieux et heures de rassemblement pour une bonne soixantaine de villes, ce samedi 4 septembre : pour défendre la liberté, l'égalité, la fraternité, dans une France qui est une république laïque, dans le respect des différences et de la Constitution !

La France n'étant pas une dictature, il convient de considérer

et examiner librement ce qui suit et ce qui précède.

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09/08/2010

La Courneuve, barre Balzac : pétition

 

blocnot5.jpg.

        Relayée en date du 9 août 2010 par la Ligue des Droits de l'Homme,

        la Fédération Droit au Logement (DAL) propose une

        "pétition de soutien aux expulsés* brutalisés de La Courneuve",

et expose la "nouvelle stratégie policière" contre "les mouvements de défense et de mobilisation des mal-logés et des sans logis", mouvements parmi lesquels le DAL constituerait d'ores et déjà une cible.

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*190 adultes et 45 enfants, le 21 juillet 2010

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