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26/03/2012

Jeu de grimaces sur scène publique ?

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    Mon cher neveu,

non, je ne t'ai pas écrit comme prévu et je n'ai pas envie de t'écrire. Je n'ai envie de rien écrire, d'ailleurs. Les propos, les échos, les mots (y compris "salauds") qui occupent la scène publique ces temps-ci me donnent envie de fuir, non pas d'écrire !

CE QUE NOUS VIVONS

CES JOURS-CI :

1/  Une campagne de grimaces

pour occuper l'espace public

    Si les arguments en cours sur la scène de la vie publique, tels qu'ils nous parviennent, étaient des couleurs, et si on les traduisait par des mots, ces mots pourraient être ceux que voici : horreurs, peurs, discrédit, accumulations de soupçons, éveil de soupçons, formules susceptibles de rester en mémoire et de remuer des émotions négatives (peur, mépris, haine). Des procédés honteux, des suggestions malsaines, des préoccupations bassement électoralistes.

2/  Des actes réels pour enjoliver,

afin de mieux séduire

    Un budget est prévu, sur une durée de un an, pour financer les emplois aidés. Pour la période en cours, le budget en question est prévu, voté, mis en oeuvre. Mais voilà : il est utilisé de façon intensive dès les premiers mois de l'année, si bien qu'après les élections il restera moins d'argent que normalement prévu, et cela n'aura pas, en fin de compte, uniquement des conséquences heureuses, peut-être ! Alors pourquoi agir ainsi ? Tout simplement pour que le chiffre des demandeurs d'emploi soit moins élevé, et le plus vite possible, avant les élections, tiens ! C'est le parti socialiste qui accuse, sur son site, 23 02 2012. Lien : CHÔMAGE MASQUER.

 

MAIS AUSSI

3/  Un appel, et des signataires

     L'appel est un refus du "discours basé sur la peur", un refus des annonces de "mesures régressives et discriminatoires". C'est le refus du "moteur de l'avidité" et autres égarements qui ont conduit à la crise. Et c'est, à l'opposé, un engagement dans la recherche du bien commun par la discussion, l'engagement, la vie démocratique.

    Les signataires sont nombreux, ce sont des "plateformes" et "organisations", ce sont des associations. La liste des signataires est une invitation à l'espérance. Et un honneur fait à notre pays. Totalement à l'opposé de ce que, mon cher neveu, je ne peux plus supporter dans l'atmosphère d'une certaine campagne, d'une partie surtout de cette campagne en cours. Site Libérons les élections. Lien : RECHERCHE DU BIEN COMMUN.

    Mon cher neveu, j'espère que tu me pardonneras de n'avoir pas répondu à ton dernier courrier. Le coeur n'y était pas. Il faut, de toute urgence, se remettre à vivre hors de la haine, de la peur, et de propos dont le seul but est de type électoraliste. Il faut quitter le bruit et l'affolement pour bâtir, de façon paisible, la paix d'aujourd'hui et de demain. Sois assuré de mon entière affection, ton oncle, Estival.

24/10/2010

On tape sur l'Education !

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    Pendant que le bruit et la fureur occupent l'opinion, tout doucement la lutte contre l'Education continue de faire des dégâts dans notre patrimoine national. Ainsi :

    Sauvons l'Ecole Publique, citant Médiapart, nous informait le 15 octobre des milliers de suppressions de "contrats aidés" dans l'Education nationale.

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    Par ailleurs, Familles laïques de Vaux-Le-Pénil, dès le 14 octobre, tirait le signal d'alarme pour les maternelles au sujet d'une lettre circulaire envoyée aux directeurs de caisses d'Allocations Familiales tendant à leur faire orienter les jeunes enfants non pas vers des écoles maternelles, mais vers ce qu'il faut appeler des jardins d'enfants, ce qui signerait la débâcle de l'Ecole Publique à ce niveau, avec de graves problèmes en matière de financement et de compétences !

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