Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/03/2011

Entre Verts et socialistes, le nucléaire fait débat

.

    De Nicolas Sarkozy à Henri Proglio en passant par Eric Besson et bien d'autres, on a évidemment bien fait de réagir à l'actualité nucléaire ! Dans l'opposition, qu'elle soit socialiste ou écologiste (EELV), les réactions n'ont pas tardé non plus. La position du parti socialiste est claire, bien étayée, exigeante en même temps que patiemment méthodique : c'est ce que nous avons cru pouvoir remarquer à la lecture de l'article de Laurence Rossignol pour Rue89 17 03 2011.

    La députée socialiste Aurélie Filippetti a montré quelque impatience  et nous lui avons voué à ce titre notre sympathie (voir message précédent). De façon fort pertinente cependant, Martine Aubry a remis certaines choses au point ! Et elle a tenu à cette occasion, au sujet du nucléaire en France, des propos fidèles à son habituelle solidité logique, difficilement attaquable. Il y a un plan, une méthode, une hiérarchie des questions et des procédures, tout est vu, voulu et prévu avec ordre. Alors ? Devons-nous donner tort à l'une plutôt qu'à l'autre ? A celle qui s'impatiente* ou à celle qui organise ? A celle qui fraternise avec les Verts et tient efficacement compte de l'émouvante actualité ? Ou à celle qui se conforme à un plan complet, ambitieux et vaste aussi bien quant aux enjeux qu'en ce qui concerne les alliances ? Bien sûr, cela nous fait percevoir Martine Aubry sous une apparence moins accrocheuse : celle de la solidité méthodique... Merci en tout cas à l'une et l'autre de ces socialistes qui, avec Europe écologie-les Verts, le PS, et d'autres forces résistantes, s'oppsent aux diktats dominants de l'Argent-roi. Lire nouvelobs 16 03 2011 pour toutes les déclarations de ce bel "affrontement".

    Daniel Cohn-Bendit : en voilà, un impatient de génie ! Il vous bouscule, il vous malmène, et cela dans la passion de l'amitié, du militantisme, et de la perspicacité qui le rendent incontournable ! Il s'emporte et il a raison. Sans lui, nous risquerions l'endormissement. Voire l'erreur ! Par contre, sans le PS, ne nous manquerait-il pas une force plus placide, plus froide, mais précieuse ? Diverses sont les personnes (ou organisations ) qui résistent, et c'est la richesse variée de leurs dires et de leurs sensibilités qui rendra plus belle chaque manifestation d'entente dans une action concertée. A méditer : Daniel Cohn-Bendit via nouvelobs 17 03 2011

aurélie filipetti,daniel cohn-bendit,nucléaire,parti socialiste,lvee

 

§

 

* Bienheureuse fougue ! Cela n'enlève rien à la légitimité de la réplique qu'y oppose Martine Aubry au sujet des déclarations du bureau national.

.