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20/03/2015

Haine et violence de basse espèce !

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        Les djihadistes de la plus basse espèce font assaut de violences, de crimes, de prétention et de haine. Ils veulent régner par les armes, par le pouvoir. Ils veulent régner sur les territoires, sur les êtres vivants, sur les esprits, sur les cœurs, sur le présent et l'avenir, sur la passé lui-même !

        Les affreux qui osent s'en prendre aux musées les plus précieux pour l'esprit et la civilisation s'attirent le mépris et l'indignation de la part des gens ainsi que des institutions civilisées.

        La haine la plus bête, la plus aveugle ne date pas d'aujourd'hui. Et si les armes sont et doivent être mises à contribution contre ses débordements et ses prétentions, n'oublions pas que l'antidote le plus radical, le plus subtil, le plus fatal à la haine, c'est l'intelligence : et ses alliés se nomment culture, histoire, mémoire, droit universel, connaissances, science, élévation de l'esprit et du cœur, éducation.

       

 

        A.  Les djihadistes épris de califat ont attaqué l'Assyrie, la civilisation babylonienne, le passé de notre civilisation, notre mémoire, notre identité humaine, le trésor même que nous espérons léguer à nos enfants. Il s'agit donc bien, de la part de ces acteurs d'infamie, d'une véritable "soif de destruction", comme on s'en rendra compte en lisant Alexandre Bogaert in Le Monde, 26 02 2015 et 12 03 2015. Lien : Destruction musée Mossoul

 

        B.  Les réactions indignées n'ont pas tardé : Unesco, Ligue arabe, autorité musulmane égyptienne, musée du Louvre, François Hollande, Manuel Valls, François Bayrou, Jack Lang : et l'on pourrait sans aucun doute, nous semble-t-il, glaner à travers les pays du monde des dizaines, des centaines de voix qui s'expriment ou se sont déjà fait entendre pour abonder dans le même sens. Non seulement le monde se mobilise militairement, mais encore il manifeste la vigueur de l'esprit et de la civilisation, l'émotion et la détermination ! Lire Le Parisien, 27 02 2015. Lien : INDIGNATION CONTRE DAECH

 

        C.  Et nous voilà de retour en Europe, en 1933, dans l'Allemagne où Hitler vient, il y a quelques mois tout juste, de conquérir le pouvoir. Que voit-on ? Vingt mille livres sont brûlés à Berlin, sans compter ceux qui le sont ailleurs en Allemagne. La haine de la culture fera bientôt fuir à l'étranger d'éminents artistes, écrivains, penseurs, savants... Belle leçon à méditer si nous voulons essayer de prendre la mesure des événements de 2015, non ? Bel exemple de ce que peut donner de lui-même l'animal humain, d'un siècle à l'autre, d'un continent à d'autres, d'une prétendue théorie politique à une autre ! Mais cela n'éveille-t-il pas en nous un désir renouvelé d'intelligence, de culture, ces armes tant redoutées par les régimes atroces dont l'espèce humaine se montre hélas capable ? Il est bon et éminemment utile de lire ! On peut commencer par l'article de Fabrice Grenard, in Jalons, un site de l'INA. Lien : Autodafés nazis.

 

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        D.  En France, en 2015, le salut nazi et d'autres signes inquiétants sont apparus dans la population, y compris chez le collégiens, oui, au collège ! On peut, quand on est professeur, se trouver confronté à des indices désarmants de dégradation des esprits... On peut aussi essayer d'en faire bon usage par la réflexion, la concertation et l'action éducative. L'éducation dresse sa barrière d'amour et de lumière fasse à l'instinct bestial haineux et face aux ténèbres immondes. Ce n'est pas seulement un professeur, ce sont des foules de françaises et de français qui peuvent résister, qui résistent, dans toutes sortes de situations, de milieux sociaux, de cadres de responsabilité ! Mais à l'école, on peut apprendre, savoir, comprendre : redoutables pouvoirs que ceux de l'esprit face à l'Immonde ! Comme le dit un collégien dans l'article cité ci-dessous : "Sans histoire, on est perdu". Alors, que vivent les historiens ! Lire Matteo Maillard in Le Monde, 19 03 2015. Lien : Histoire contre barbarie

 

 

    Conclusion :

 

Dire bonjour à un ami,

Respecter même un ennemi,

Orner son cœur de belles pierres

Venues des fonds de l'Âge d'Or :

Autant de raisons d'être fiers

De nos pays, de nos trésors,

Autant de preuves qui abondent

Pour venir à bout de l'Immonde.

C'est en riant, c'est en aimant

Que l'on fait partie des vivants, 

La barbarie est bien trop bête : 

A nous de relever la tête !

 

 

 

 

20/02/2015

Violence, intolérance, même en France !

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        A.  C'était il y a longtemps, si longtemps qu'on n'en parle même plus. Les partisans du mariage pour tous s'opposaient à ceux de la manif pour tous. Au milieu de déchirements verbaux, voire physiques (bagarre à l'Assemblée nationale), dans le fatras des erreurs et des récupérations politiciennes, Yves Jégo faisait entendre la voix de la raison, une raison généreuse, tout accordée aux idéaux historiques de la France. On retrouvera cette voix, cette expression de la raison, en lisant Laure Equy sur le site de Libération, 15 04 2013. Lien : Bagarres de corps et de mots.

 

        B.  C'était par téléphone que de nombreux, de plus en plus nombreux appels au secours parvenaient à l'association "Le Refuge". Des homosexuels n'en pouvaient plus de la souffrance que leur infligeait la discrimination exercée contre eux. Ces faits, cette souffrance avaient peut-être quelque chose à voir avec des propos très "durs", susceptibles d'attiser la haine, ou ce que nous pourrions appeler plus généralement l'intolérance à l'autre, sa personne, ses idées... Pour lire Frédéric Gal, qui s’exprimait comme directeur de l'association Le Refuge on se rendra sur le site de Nouvelobs, 20 04 2013. Lien :souffrance discrimination.

 

        C.  L'équipe de Libération était, à cette même époque, agressée lors d'une manif pour tous. C'était du reste une époque de manifs contraires et opposées, de violence dans les pensées, les mots et, donc dans le cas évoqué, les gestes ! Peut-être y avait-il, pas très loin à ce qu'il semble, une présence de la mouvance d'extrême droite. Pour essayer d'y voir plus clair dans ces événements, on lira Quentin Girard sur le site de Libération, 06 05 2013. Lien : Violence émotions et politique.

 

        D.    Un tout dernier rapport du Conseil de l'Europe fait mention de faits particulièrement inquiétants qui concernent la France. Le problème serait une montée importante de l'intolérance : étrangers, handicapés, migrants, enfants, campements, camps, personnes "évacuées" : que d'insuffisances dans l'attention envers les personnes, le respect, l'action publique et politique ! Or, la France dispose, d'après l'article ci-dessous indiqué, de moyens particulièrement favorables pour se conduire mieux qu'elle ne le fait. Serait-elle en contradiction avec elle-même, et avec ses propres idéaux ? On pourra éventuellement penser que oui, en lisant Maryline Baumard dans Le Monde du 17 02 2015. Lien : France intolérante.

 

        QUE CONCLURE ?

     Il y a de quoi se lamenter. L'honnêteté commande de le faire, sans se voiler la face, sans se réfugier dans le déni ; car, malheureusement pour nous, ce n'est pas brillant !

 

        D'un autre côté, le pays reconnaît désormais qu'il a besoin de redonner toute son importance à l'éducation, ce mot étant pris dans tous ses sens ! D'excellentes mesures sont prises aussi en matière de sécurité, de lutte contre les ides qui tuent, de consensus sur des valeurs essentielles comme la laïcité, la liberté d'expression....

 

 

        Ce qui risque de tout gâcher ? Je vois deux choses essentiellement.

1/ Notre habitude de ne croire à rien, de critiquer tout, et de dénigrer les gens dès qu'ils ont des responsabilités.

2/ La difficulté réelle qu'il y a à trouver suffisamment de moyens pour la Justice, les mouvements éducatifs, les collectivités locales, les associations et autres outils qui permettraient d’œuvrer au niveau de la population, là où les problèmes se posent, là où l’éducation est à faire.

 

 

        Il demeure malgré tout, et c'est encourageant,

qu'une prise de conscience est en train de s'opérer.

 

 

 

        Mais ce que les Français accepteront le plus difficilement, c'est ceci :

 

 

même si une chose

est le contraire d'une autre,

 

 

il peut se faire

que toutes deux soient vérité,

à condition qu'on les voie

sous un certain angle.

 

Exemple :

si j'appelle Dieu "Dieu" pendant que mon voisin le déclare "Allah", cela ne signifie nullement que Dieu et Allah sont entièrement différents, voire contraires. Cela signifie simplement que la même montagne, sur son versant sud, présente à nos regards un aspect verdoyant, tandis que le versant nord, dans notre pays notamment, est plus rocheux, plus escarpé, et de climat plus froid. De même Dieu, vu du côté des uns ou du côté des autres, peut changer d'aspect et de nom. Mais comme le dit de plus en plus le sentiment populaire en France aujourd'hui : en supposant que Dieu existe, il n'est sûrement pas un Dieu qui nous demande de nous tuer les uns les autres pour défendre sa vérité.

 

        A partir de là, peut-être que les Français finiront, un jour, par accepter de vivre ensemble, et se parleront sans s'injurier, sans se dénigrer, sans se battre pour leurs "vérités absolues" ! Je peux vous dire, pour avoir eu le privilège de visiter récemment le Paradis, que Dieu, qui ne rigole pas ces temps-ci quand il nous regarde, aura enfin, ce jour-là, le sourire. Rien que pour cet événement imaginaire, ça vaut la peine de faire un petit effort. Et pour le bonheur que cela donnerait à des millions de personnes, ça vaut la peine de faire un gros, un très gros effort !

 

       Le chemin de la critique permanente nous mène dans un ravin.

       Le chemin de l'émerveillement,

celui du cœur comme de la pensée,

nous conduit à devenir des familiers de tout ce qui est beau et digne de notre nature : l'humanité. 

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15/01/2014

Infantilisme dominant ou barbarie banalisée ?

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        A. Grâce à nos nouvelles capacités techniques, et dans ce cas plus précisément de l'ordre de l'internet, Annah Smith, 14 ans, s'est pendue ! La cause qui apparaît distinctement à l'origine de cette horreur est le nombre et l'intensité des "messages insultants" qu'elle a reçus (en ligne, bien entendu). On n'arrêtera donc jamais le progrès ! Lire Le Point, 09 08 2013. Lien : MESSAGES INSULTANTS.

 

        B. Le site qui a rendu possible l'exploit que nous venons de mentionner a perdu le bénéfice d'une bonne partie des publicités qui servent normalement à le financer. Alors, grands capitaux, avez-vous donc une âme ? Mais derrière les forces de la publicité, il y a des personnes responsables, qui sont ici rejointes par d'autres, venues de divers horizons. Sinon, comment expliquer le concours de David Cameron ? Donc, politiques, responsables dans divers domaines, et certainement citoyens nombreux et variés, nous avons tous une âme, mais Annah Smith n'a pas eu le temps de s'en apercevoir... C'est que le plaisir qu'ont pris ses "camarades", plus véritablement ses tortionnaires à la menacer jusqu'au suicide est un plaisir primitif, sauvage, barbare, qui a malheureusement trouvé sa place dans notre société contemporaine et dans nos cours de récréation, avec des prolongements sur la toile ! Oui, chers petits camarades cruels et inconscients, vous n'aviez pas appris, n'est-ce pas, qu'il est des choses qu'on n'a pas le droit de dire ? Qu'on n'a pas le droit d'écrire ? Qu'on n'a même pas le droit de penser ! Vous n'aviez pas appris que la personne est sacrée, et qu'elle constitue une sorte d'espace moral dans lequel il est interdit de pénétrer, comme il est ou était interdit de s'engager dans des espaces religieux, dans tel ou tel sanctuaire. Vous n'aviez pas appris que l'humanité s'est bâtie, dès avant même les diverses religions, sur le respect du sacré, de ce à quoi on ne touche pas, et que même on n'ose pas regarder en face... Il n'existe aujourd'hui, peut-être, plus rien de sacré, sauf la seule valeur à la mode : moi, je, moi-je, mon plaisir, ma fantaisie, mon irresponsabilité, mon droit de faire ce que je veux sans limites, sans tabous ni quoi que ce soit de "sacré" qui me forcerait à m'arrêter et à respecter l'Autre... Mais revenons à nos moutons, c'est à dire au malheur effroyable d'Annah Smith. On pourra lire Le Monde, 09 08 2013. Lien : TORTURE EN LIGNE.

 

        C. Des enfants "se pendent", des enfants pratiquent la "strangulation", des enfants prennent des risques, pour eux ou pour leurs camarades (est-ce vraiment le mot qui convient ?) dans des jeux (ce mot est-il approprié ?)... La mort est proche, le sens de la vie ne semble pas les éblouir, ni la nécessité de la respecter... On peut tout, on fait tout, on recherche des émotions, des sensations ! On n'a pas appris qu'il est des choses qu'on ne doit jamais faire, tout simplement parce que "ça ne se fait pas" (comme on disait sans doute, autrefois ?) ! Lire la contribution de Stadire, site Doctissimo, 02 06 2011. Lien : ENFANT SENSATIONS éMOTIONS DANGER DE MORT.

 

        D.Parfois des publicités risquent de favoriser, précisément, ce désir d'émotions fortes, et ce dans le cadre du ski hors-piste, mais ce n'est qu'un exemple. On prendra plus facilement le risque de déclencher des avalanches, on ne sera pas vraiment paralysé par la peur, ni par la prudence, voire par le respect de la montagne, qui après tout a bien le droit elle aussi de se faire respecter, non ? Certes, sa réaction est inconsciente, car la montagne n'est pas une personne, même pas un animal, mais elle sanctionne tout de même certaines façons de s'y prendre avec elle, qui sait ? Qui, parmi nous, alors que nous nous croyons résolument modernes, intelligents, capables de conquérir l'univers, qui donc parmi nous serait assez courageux pour s'interdire d'aller, de "pousser plus loin", de conquérir davantage,  assez courageux pour s'interdire une possibilité, un pouvoir, une occasion de dominer même la la montagne ? Qui prendrait la peine de se souvenir qu'il est, qu'il a toujours été des lieux au seuil desquels l'homme s'est arrêté, n'osant pas porter plus loin ses pas ? Qui parmi nous oserait affirmer qu'il trouve son bonheur dans le renoncement, dans la privation volontaire, la limitation imposée à soi-même, par amour, par vénération de l'Autre ? Alors, si tout n'est que calcul, calculez donc, bonnes gens, et mourrez en héros de la moderne connerie envahissante qui n'accepte ni sacré, ni tabous, et qui ne connaît de limites que celles de son propre plaisir, de sa propre satisfaction ! Mais revenons à nos moutons, aux simples réalité matérielles des planches qui glissent, des publicité, de la "vie réelle", quoi, avec ses avalanches et ses morts ! On lira Peter Siegenthaler sur le site de Swissinfo, 09 01 2014. Lien : SKI SENSATIONS FORTES DANGER DE MORT.

 

        E. Frustration ! Comme ce mot est odieux à nos oreilles modernes ! Comme il nous ramène en arrière, à l'époque des tabous, des interdits, des religions, magies et superstitions ! Voilà pourtant le mot qui semble fonder l'acte éducatif, si l'on en croit certaines autorités en la matière, et pas forcément des moindres... Oui, la frustration doit faire partie de nos apprentissages, et c'est même un apprentissage qui commence tôt et bénéficie ensuite à l'ensemble de notre vie. On doit apprendre que telle ou telle chose "ne se fait pas". "Bébé n'a pas le droit de mordre, comme l'ado n'aura pas le droit plus tard de tout casser" (voir article donné en lien hypertexte ci-dessous). Mais nous préférons sans doute avoir des enfants tyrans, pourvu qu'ils soient "sans complexes", et des adolescents déboussolés qui ne connaissent ni limites, ni tabous, ni sacré... Enfin, ça c'est ce que suppose Estival, auteur de "France résiste"... Pour revenir à nos moutons (quel troupeau, décidément...), rendez-vous sur Planet verbaudet. Lien : APPRENTISAGE DE LA FRUSTRATION.

 

        Au vu de ce qui précède, on pourrait donc imaginer une chose terrifiante, qui serait ceci : l'être humain, s'il n'est pas éduqué, s'il ne connaît pas les limites, l'Autre, la frustration, n'est pas véritablement humain, il est resté incomplet, il a profité des capacités de son cerveau mais n'a pas acquis le développement que, précisément, ce cerveau rendait possible : car l'être humain naît inachevé, et seule l'éducation mène le petit d'homme à la pleine réalisation de son humanité. Sinon, il demeure, une bête, un petit animal sauvage, dangereux, insonscient, irrespectueux de tout, capable de dévaster la planète, de voler l'argent et la femme de son prochain, de mettre dans sa poche l'argent public, d'agresser l'étranger, le voyageur... Et nous ne mentionnerons même pas la sauvagerie commune et quotidienne du plaisir français de dénigrement, quand ce n'est pas celui de l'humour raciste ! Et nous n'oserons pas faire la moindre allusion au respect, ou au non-respect de la vie privée... Non, Mesdames et Messieurs, nous n'oserons pas, car la liberté de tout détruire, tout mépriser, tout faire, tout dire, tout décrier, comme aussi la liberté de proposer des plaisirs, des jeux, enfin la liberté de ne pas respecter l'Autre, cette liberté là est notre valeur sacrée ; donc, nous nous plierons à ses exigences, et nous accepterons comme "Nécessité" les conséquences de la "liberté" sans limite, du MOI-JE sans limites !

 

 

        Et, pour aller encore plus loin :

      En remplaçant le "Moi Je sans limites" par un nouveau sens du sacré, dans un sens plus profond et plus large que la seule religion, nous pourrions nous retrouver plus humains, plus sains d'esprit, plus utiles dans notre vie publique. Ainsi, peut-être, seraient évitées à nos enfants une barbarie banalisée, et les affres d'un infantilisme bestial, triomphant.

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14/07/2013

Education, Malala, yoga et neuropédagogie : quel sens ?

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       A/   Neuropédagogie

 

        Le professeur est de son temps, il se tient au courant des dernières acquisitions des neurosciences ; et sa technique d'enseignement est imprégnée de la richesse de tout ce travail de recyclage permanent, de recherche, de culture.

        Son attitude ou sa démarche vis-à-vis des élèves est humaine, elle est faite de service, d'attention et de délicatesse, dans le souci primordial de donner (ou de redonner) à l'élève cette confiance en soi qui, si souvent, va de pair avec la réussite scolaire.

        C'est à lire et à découvrir sous la plume d'Arnaud Gonzague, in Nouvel Observateur, 22 10 2012. Lien : NEUROPéDAGOGIE. 

 

        Notre commentaire :

        On doit garder présent à l'esprit le fait que la science est en perpétuel devenir. Il est sans doute prudent de mettre en oeuvre à son endroit un certain recul, voire une petite dose de lenteur dans la mise en application pratique des grandes découvertes. Le professeur dont il est question dans l'article d'Arnaud Gonzague n'a sans doute pas besoin de veiller particulièrement à respecter cette prudence, cependant il est peut-être bon de rappeler qu'elle est souhaitable d'une façon assez générale. 

        Pour ce qui est de l'attitude qui consiste à être attentif aux besoins des élèves, dans le désir explicite de travailler pour eux, à leur service, et non pas de façon impersonnelle, cette attitude demeure et demeurera toujours fondatrice du métier de l'enseignement. Elle guide les meilleurs pédagogues, les plus curieux de nouveautés, les plus fidèles à la réalité des personnes que sont leurs élèves, ces mêmes professeurs qui ne cessent de se cultiver, de se renseigner, d'approfondir leur propre valeur aux service de nos enfants.

 

 

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        B/   Yoga

 

        Le yoga rendrait-il service aux élèves en les mettant à même de profiter de toutes leurs capacités de concentration, entre autres ? A-t-il un rôle à jouer dans l'éducation et la pédagogie ? Apparemment oui : lire Pauline Garaude in Le Monde, 11 11 2012. Lien : YOGA PéDAGOGIE. 

 

 

        Notre commentaire

        Le yoga, lui, ne date pas d'aujourd'hui, ni même d'hier ! Et pour fondements, il n'a pas une science en perpétuel mouvement de recherche et de découvertes renouvelées : il s'appuie sur la sagesse ancestrale, elle-même intimement liée à des conceptions religieuses ou philosophiques, ce qui ne l'empêche pas de progresser et de s'enrichir. Comme technique, le yoga (mais aussi telle ou telle autre pratique orientale visant à un épanouissement de la personne) a été utilisé depuis des décennies par des pédagogues, notamment en musique pour les instrumentistes (méthode Marthenot pour les pianistes, par exemple, en lien avec des techniques japonaises de relaxation). En tant que technique (si l'on ose utiliser ce terme au singulier, un peu abusif car le domaine est riche et varié), le yoga et ces autres façons de procéder ont fait leurs preuves. Cependant, comme le rappelle l'autorité dans la dernière partie de l'article cité, une grande vigilance doit être observée !

        Quant à l'attitude de ces professeurs qui souhaitent que leurs élèves se sentent bien dans leur corps comme dans leur esprit : c'est une attitude plus précieuse que toutes les méthodes et toutes les techniques du monde. Un professeur se situe très haut en valeur non seulement humaine, mais aussi pédagogique, s'il a le souci et le don (qui se cultive) de déceler de quoi ses élèves ont besoin compte tenu du moment (des années) où se déroule leur enfance ! La société de prospérité n'est pas celle de la crise, les années des premiers ordinateurs ne sont pas celles des premiers magnétophones, les années de paix ne sont pas les mêmes que celles qui connaissent ou viennent de connaître la guerre. La mode médiatique intervient elle aussi pour façonner la société. 

        C'est pourquoi les besoins des élèves peuvent évoluer ; ainsi par exemple, si nous considérons des élèves d'une classe donnée (disons sixième de collège) : pendant quelques années, nombreux seront parmi eux ceux qui auront besoin qu'on les fasse travailler avec des images visuelles, sonores, ou qu'on leur donne l'occasion de réaliser concrètement, par des gestes, un cheminent vers une plus grande abstraction ; quelques années plus tard, pour une large majorité des élèves de ce même niveau (classe de sixième) le souhait inavoué ou clairement ressenti de leur part sera qu'on leur assène avec une autorité heureuse et une parole claire quelques principces fondamentaux qui leur donneront la confiance, les solides repères, les bases de la réflexion bien construite. Mais il suffira que quelques années encore passent, et le professeur se trouvera soudain en face de classes entières pour lesquelles le principal ennemi sera le bruit : bruit extérieur, bruit médiatique, bruit des idées, des violences, des images ! Et le silence, diverses sortes de silence même, seront alors les meilleurs amis de ces élèves...

        Bienheureux le professeur qui chemine au plus près de ces découvertes, car il ne cesse jamais non seulement de refaire et repenser ses heures de cours, mais également d'imaginer de nouvelles astuces pour être en phase avec les besoins souvent cachés, mais réels, de son public jeune et changeant, au fil des ans... Ce professeur-là se situe aux confins de la sensibilité des jeunes générations dans un monde qui leur crée des besoins et des façons de sentir sans cesse renouvelés. Notre monde change, ce que vivent les enfants change au même rythme. 

 

 

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        C/  Malala Yousafzal à l'ONU  

 

        Jeune, héroïque, exemplaire, elle se bat contre le Mal absolu qui a figure de cruauté, et dont le corps est fait de haine, cependant que la langue est perverse et la pensée fondamentalement faussée, obscurantiste, absolutiste ; Malala, tout juste seize ans, se bat et vient de s'exprimer devant l'Assemblée de la jeunesse mondiale à l'ONU. Elle a l'âge d'être élève, et revendique ce droit pour les enfants du monde. Voir Centre d'actualités de l'ONU, 12 07 2013. Lien : MALALA YOUSAFZAL ONU.  

       

 

        Notre commentaire

        La tragédie dont Malala Yousafzal a été victime, sa présence à l'ONU et le message qu'elle y a délivré sont autant de faits d'une importance immense pour l'Histoire, tout simplement ! Est-ce pour cette raison que, de façon incompréhensible, il en a été fait écho dans nos médias d'une façon parfois proche du néant ? Quelle faiblesse, au milieu du bruit médiatique et dans la rangaine des faits divers, quelle discrétion regrettable et incommensurable ! En d'autres temps, la présence de Nelson Mandela à l'ONU n'avait pas non plus envahi notre champ de conscience, certainement pas en tout cas d'une façon appropriée à l'importance et à la grandeur de l'événement. 

        Oui, l'intelligence est l'alliée de la démocratie, du respect de l'Enfant, des Droits de l'homme, des valeurs les plus essentielles de la vie ! Oui, l'intelligence se sert des sciences, de la sagesse antique, voire des philosophies et pratiques de pays très lointains. Oui, l'intelligence est attentive aux personnes, aux élèves. Et oui encore une fois, le monde que nous avons tendance à trouver moche et décourageant nous donne à découvrir le visage, la voix, le courage et l'appel de Malala ! Qui, désormais, oserait se lever le matin sans l'étincelle de la ferveur et la force de l'espérance ?

 

        AVERTISSEMENT 

        L'intelligence, ennemi redouté des dictatures et de la Bête immonde, n'est pas une arme absolue dotée de pouvoirs magiques invincibles. Car l'intelligence elle-même peut faire l'objet d'une mise en servitude par tel ou tel pouvoir d'origine politique, économique, raciste ou sectaire. Si elle veut être vraiment libératrice et fidèle à elle-même, l'intelligence doit rester indépendante. Comme dans le cas de l'indépendance de la Justice, dont nous avons fait plusieurs fois mention dans ce blog au moment où elle fut attaquée de façon épouvantable. 

 

 

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        CONCLUSION

        Au-delà des différences immenses qui séparent les exemples que nous venons d'examiner (neuropédagogie, yoga pour enfants, combat et appel de Malala contre l'obscurantisme et pour l'éducation des enfants du monde), un seul et même mouvement humain rassemble les pédagogues, les chercheurs, les scientifiques, les sages et les jeunes générations du monde entier : l'amour du bien, du beau et du vrai, le service des plus faibles, des plus jeunes, le respect de la personne. Et tout cela converge vers le plus beau métier du monde : celui de professeur ! 

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30/04/2012

Vrai travail, vrai ceci, vrai cela, vrai bilan ?

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        A l'occasion de ce jour de repos du Premier Mai 2012, il est sans doute urgent de souligner la valeur du vrai travail. Mais le travail n'est pas seul à pouvoir être vrai : on peut parler aussi de la vraie solidarité, de la vraie religion, de la vraie parole publique, de la vraie France etc.

        Impossible de traiter à fond le sujet, trop abondant. Ce serait un VRAI TRAVAIL (Le Parisien, 23 et 24 04 2012) !

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        Catholicisme (vrai) : on rêve d'un vrai catholicisme, et puis on s'aperçoit que cela existe. Mais que se passe-t-il ? "...serait-ce simplement de l'AFFICHAGE" ? Augustin Scalbert in Rue89, 09 10 2010.

        Education (vraie) : une vraie éducation, et une vraie Education nationale sont au coeur de nos préoccupations. Nous avons un modèle en la matière, un modèle semble-t-il de "ratage", "pagaille", qui a suscité difficultés et "INCOMPREHENSION". Lire Marie Piquemal, Véronique Soulé, in Libération, 19 04 2012.

        Parole (vraie) 1. : un vrai travail de parole, c'est une véritable adoration de la vérité, c'est un exercice d'authenticité, c'est une exigence constante de vérification, de certification, d'honnêteté intellectuelle et de respect des personnes auxquelles on s'adresse. On évitera en particulier de fournir au public en parlant d'Education nationale "des CHIFFRES CONTREDITS par ceux de l'Education nationale". La parole vraie est une vraie parole.  Site de 20minutes.fr, 27 02 2012.

        Parole (vraie) 2. : quand il s'agit d'annoncer ce qu'on fait pour favoriser l'emploi, une autre difficulté est là, qui vous guette; on ne fera pas de "vraies-FAUSSES ANNONCES" ! Samuel Laurent in Le Monde, 02 03 2011.

        France (vraie) : la vraie France est bien sûr ce pays merveilleux dans lequel les compétences sont distinctes les unes des autres, et le domaine d'activité (et de compétence) de chacun est respecté. Qui oserait penser à une "prédominance de l'Elysée sur MATIGNON" ? Voir Courrier international, 26 06 2007 et 19 10 2009

        Identité (nationale) (vraie) : dans ce cas, faut-il nécessairement que "LA XéNOPHOBIE SUINTE" ? Lire Pascal Riché in Rue89, 03 12 2009

        Islam (vrai) : on croyait jusqu'à présent que cette religion était caractérisée par son immense respect de la divinité, dans une attitude fondamentalement digne, adoratrice, humble. Mais voici que la créature, l'être humain pourtant si petit au regard de l'infini "tente d'INSTRUMENTALISER L'ISLAM". Lire Claire Arsenault in Rfi, 27 04 2012.

        Justice (vraie) : le vrai travailleur en la matière fonde tout son effort et toute sa compétence sur la plus totale, la plus parfaite indépendance possible dès lors qu'il s'agit d'instruire, de décider, de "juger" ! L'indépendance est particulièrement souhaitée par rapport à tout ce qui ressemble de près ou de loin à du pouvoir : la justice est indépendante des passions, des intérêts, des groupes de pression, et de l'autorité politique définie comme "le pouvoir". Cette indépendance de la justice, pilier et fondation de la République, serait-elle "Tout le contraire de ce que RECHERCHE OBSTINéMENT Nicolas Sarkozy" ? Lire Philippe Boggio in Slate.fr, 13 01 2011.

        Solidarité (1) : quand mon prochain souffre, je souffre avec lui ; quand il a faim, j'ai faim avec lui ; et dans ces deux cas, ainsi que d'autres encore malheureusement, je viens à son secours dans la mesure où je me trouve en meilleure situation que lui. Cela est digne, beau, fraternel, cela fait partie de la République, de la Démocratie, de la religion chrétienne, juive, musulmane (les trois sont ici en ordre alphabétique, na !), cela fait honneur à la libre pensée, aux philosophes des Lumières, ainsi qu'à l'antique tradition des pays occidentaux, mais pas seulement, sans oublier les droits de l'Homme, les droits de l'enfant... On ne s'étonnera pas d'entendre aujourd'hui ce cri, proféré en France par des français solidaires : "La solidarité n'est pas et ne pourra jamais être un délit ! C'est un devoir !". Du reste, il n'existe pas, en France, de DéLIT DE SOLIDARITé, c'est bien connu. Voir communiqué daté 29 04 2003, site de Gisti, 06 05 2003.

        Solidarité (2) : comme le fait remarquer le président du Conseil général du Tarn, la solidarité nationale s'exerce de façon à rendre possible le rôle des pouvoirs régionaux en matière de solidarité (justement) ; hélas, il semblerait que le contraire soit en train de se produire, à savoir "...la FIN DE LA SOLIDARITé NATIONALE" ; à lire dans une Tribune de La Dépêche, 16 04 2012.

       Voilà, chère lectrice ou cher lecteur, ce qui précède est infime en comparaison de tout ce qui est vrai dans notre monde, et de tout ce qui est récemment devenu vrai. Mais on ne peut pas se contenter de disserter sur le sujet, il convient aussi qu'on le fête ! Et c'est ce que fera la France, dès demain matin, en bonne harmonie avec le Vrai travailleur que vous savez. Qui parmi nous saura reconnaître où se trouve notre vrai modèle ?

 

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La France n'étant pas une dictature

(refrain habituel)... .

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18/02/2012

L'humain résiste diversement

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        Les uns sont pittoresques

        Du pittoresque, il y en a dans la façon de protester de ces citoyens révoltés par la disparition récente de deux classes du collège, et celle, annoncée, d'une section de maternelle. Cela se passe à Latronquière, petite commune qui tient à son dernier lien avec le service public, avec la société humaine dans laquelle les gens se rencontrent, se parlent, et dans laquelle la solidarité n'est pas un vain mot ! La lecture est à faire dans LibéToulouse, 16 02 2012. Lien : SOLIDARITé éDUCATION NATIONALE

      

  D'autres préfèrent la pétition

        Des citoyens français s'insurgent contre la discrimination qui leur est réservée, mais aussi contre des "arrestations au faciès", sans compter "la violence des propos" tenus contre eux par des autorités "depuis cinq ans". Ensemble, ils ont signé une pétition dans laquelle ils metttent, avec art et doigté, les valeurs à l'endroit. On trouvera ce texte sur le site de France Terre d'Asile, 16 02 2012, qui cite Le Monde du 13 02 2012. Lien : PéTITION ON EST CHEZ NOUS.

 

        Le système d'un ALTER GOUVERNEMENT possède sa propre éloquence 

        Un "altergouvernement" s'est constitué et il fait connaître ses propositions. Lesquelles n'ont rien de capitaliste ! On est loin, très loin du gouvernement des riches pour les riches. "Alter gouvernement : 18 ministres citoyens pour une réelle alternative", c'est aussi un livre (aux éditions Muscadier). Voir sur le site de rfi (Radio France international) 18 02 2012. Lien : ALTER GOUVERNER

        Si la face nocturne ou ténébreuse de l'actualité se montre capable d'une certaine inventivité, combien plus riches sont les couleurs, dans

l'arc-en-ciel des

résistants-de-l'esprit,-de-la-citoyenneté-et-de-l'altérité ! 

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15/02/2012

Agrégation de maths : démissionnaires contre catastrophe éducative

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    Les professeurs sont recrutés sur concours. Le plus difficile, le plus prestigieux d'entre eux est l'agrégation. Or, le quart des membres du jury d'agrégation de mathématiques vient de se déclarer démissionnaire. Si l'on en croit les explications fournies par ces professeurs (en poste dans l'enseignement secondaire et à l'Université), cela constitue un acte de résistance à la démolition de notre système éducatif, et c'est un acte de courage.

    Les membres démissionnaires du jury d'agrégation de mathématiques, constatant les dégâts consécutifs à une certaine politique en matière éducative, parlent d'un "effondrement" du nombre de candidats à la profession enseignante ;

ils rappellent que notre système éducatif comporte des points forts reconnus dans le monde entier et que l'un d'entre eux, parmi les plus excellents de surcroît, est victime d'une "entreprise de démolition" de la part du "ministère" (voir lequel dans l'article cité par lien ci-dessous) ;

et ils en tirent la simple et courageuse conclusion : "Nous ne pouvons pas rester passifs devant cette entreprise de démolition" ;

ils précisent quelques aspects destructeurs de la fameuse réforme dite "masterisation", qui a modifié dans le mauvais sens, d'après eux, la formation des futurs professeurs (voir article par lien ci-dessous) ;

ils constatent et déplorent notamment, des conséquences néfastes pour le recrutement de futurs professeurs (même référence ci-dessous) ;

ils dénoncent au passage les façons de faire d'un ministère qui, à l'occasion, sait ne pas répondre quand il est poliment sollicité, après avoir du reste su également se passer de toute "concertation préalable" (précisions, même référence ci-dessous);

ils sont nâvrés de voir quasiment disparaître une année entière de formation professionnelle et pédagogique, et précisent comment le quart d'heure d'épreuve orale sur la façon de se comporter "en fonctionnaire (etc...)" ne remédie en rien aux destructions déplorées (ibidem) !

        On comprend l'indignation des démissionnaires en lisant leurs explications (même référence ci-dessous) et il est de fait qu'on serait scandalisé à moins. Pourtant, ce qui préoccupe essentiellement, gravement les démissionnaires, c'est l'avenir du niveau des professeurs de mathématiques, l'avenir du niveau de compétence des élèves à eux confiés, et par voie de conséquence l'avenir du niveau intellectuel de la recherche, de la vie universitaire et de toutes les retombées scientifiques et culturelles, ainsi qu'économiques : des perspectives catastrophiques pour la France.

        Pour éviter de copier ou imiter le texte auquel nous renvoyons par le lien ci-après, nous avons systématiquement abrégé, diminué, ou édulcoré la façon d'exprimer les griefs retenus par les professeurs de mathématiques démissionnaires du jury d'agrégation de mathématiques 2012. Il est donc indispensable, et irremplaçable de lire intégralement l'article de Sylvestre Huet "Démission massive au jury d'agrégation de mathématiques"   dans Libération, sciences blogs, 15 02 2012, article qui se termine par la liste des professeurs (membres du jury) démissionnaires. Lien : JURY CONCOURS MATHS des DéMISSIONS.

    La France est riche de ses professeurs passionnés à son service, donc au service de l'intelligence et de la jeunesse : des professeurs dont le courage réunit en un seul acte les valeurs de l'Université, de la citoyenneté, de la vie intellectuelle et économique.  

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