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03/12/2013

Le redressement de la France

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        On ne peut pas être à la fois celui qui joue des mécaniques, fait du bruit, occupe le terrain et détruit, casse, attaque, diminue le corps enseignant, et celui qui oeuvre modestement, opiniâtrement, calmement, laissant à d'autres le soin de proclamer la valeur de ses actes, ce que du reste ils ne font guère. Autrement dit, si la France désire un président qu'elle n'a pas élu, qu'elle s'en prenne à elle-même, pas à lui !

 

 

        A.  Prix des loyers, stopper la hausse

a. Le premier poste budgétaire qui ruine le pouvoir d'achat des français est celui du prix des loyers. Limiter ou faire baisser le prix de tous les loyers n'est pas facile, cela causerait des effets pervers tels qu'il vaut mieux agir prudemment. Mais certaines dispositions de la loit Duflot ont d'ores et déjà été votées par l'Assemblée nationale, et une partie du scandale est ainsi attaquée de front. Le Point, 12 09 2013. Lien : ENCADREMENT PRIX LOYERS

 

        B.  Emploi, chômage, lutter et gagner

b.  Les chiffres du chômage pour octobre 2013 ont fait jaser. Il faut commencer par les connaître, les connaitre tous, si l'on veut comprendre la diversité des commentaires qu'ils ont suscités. On lira Jean-Baptiste Chastand in Emploi blog, un blog du Monde, 28 11 2013. Lien : CHIFFRES CHÔMAGE OCTOBRE 2013

 

        C.  L'image diversifiée du Président François Hollande 

c.  Il est important de considérer non pas seulement les chiffres en eux-mêmes, mais ce sur quoi ils portent et la signification que cela revêt. Ainsi, on s'aperçoit que la baisse du nombre des chômeurs affecte principalement des personnes jeunes et des personnes inscrites en catégorie A. Quant à l'augmentation du nombre des inscriptions dans d'autres catégories, on est certes tenté d'y voir une mauvaise nouvelle : eh bien sur ce point la vérification est indispensable, car il y a une explication qui peut être encourageante... Site du gouvernement, 28 11 2013. Lien : CHÔMAGE CONFIANCE

d.  Que de critiques faciles parce que le président de la République n'a pas claironné haut et fort une victoire totale, rapide, définitive sur le chômage ! Il aurait ainsi tenu des propos plus ou moins décourageants ou affolants (voir par exemple au début de certains des messages auxquels nous renvoyons) ? En effet, il ne s'est pas contenté de relever l'aspect encourageant de certains résultats, il a aussi insisté sur le fait que nous sommes engagés dans une lutte, une "bataille" qui ne peut être que longue et difficile, "mois après mois", et dans la durée, cette durée qui relève de la réalité, non des voeux que nous formons. Pour tout dire en deux mots, le président de la République François Hollande a su garder la tête froide et faire preuve d'un solide réalisme devant la force et la résistance de ce qu'il combat. Voir France 24, 28 11 2013. Lien : CHÔMAGE DUREE DU COMBAT.

e.  On notera également chez François Hollande des paroles qui évoquent moins la satisfaction facile que le sens du devoir. Un devoir en partie accommpli ou en phase de l'être, un devoir surtout qui reste devant lui, qu'il faut accomplir jusqu'au bout, parce que là encore on ne triche pas avec le réel. Le président de la République ne se livre pas à un numéro de propagande sur fond de paroles clinquantes, il va au charbon, il obtient des résultats, il reste déterminé par rapport à l'action en cours et à la victoire qui déjà semble s'annoncer. Il fait preuve d'une gravité intérieure plus que respectable, et d'une attitude publique responsable. Voir le site de TF1, 29 11 2013. Lien : FRANçOIS HOLLANDE GRAVE ET RESPONSABLE 

f.  Calme, réaliste, humble devant les faits et même devant les premiers résultats encourageants, François Hollande n'oublie pas, cependant, ce qu'ils contiennent d'espoir pour le succès de son action et pour tous les Français ! Il apparaît sous un visage peut-être un peu plus souriant si l'on consulte le site 20 minutes, 28 11 2013. Lien : FRANçOIS HOLLANDE CONFIANT.

 

         D. Motion de censure, la vérité, et la preuve par les actes

g.  Mais il faut sans doute revenir un peu en arrière, au mois de mars de cette année, pour prendre la vraie mesure de ce que dit la droite, de ce que fait la gauche au pouvoir. La motion de censure était, alors, une manoeuvre facile, plus facile sans donte que d'oeuvrer pour le bien de l'indépendance de la justice, pour diminuer l'endettement de la France, pour donner des professeurs aux jeunes scolaires de notre pays, et toutes sortes d'autres bonnes choses que la droite s'est bien gardée de faire précédemment ! Ici la solennité de l'allure était de mise, avec la dramatisation, sur la scène de la représentation théâtrale, dans la mesure où la politique s'apparente à cet art du grand William : les faits, eux, avaient pourtant déjà prouvé ce que valaient les mots de la droite opposante, et ce que valait, donc, une telle motion de censure ! La droite jouait là son rôle : rôle d'opposition, légitime, mais peut-être aussi un peu trop rôle de parade et d'éblouissement par l'apparance. Jean-Marc Ayrault, que le lecteur nous pardonne l'expression, ne les les avait "pas loupés", ces censeurs, en s'adressant au parti de monsieur Copé à l'occasion de la motion de censure! Endettement, fiscalité, compétitivité, dialogue social, industrialisation, protection sociale, solidarité, laïcité, égalité des droits, place de la jeunesse, économies dans les dépenses de l'Etat, réforme de l'Ecole, autant de domaines dans lesquels l'ancienne majorité s'est montrée particulièrement mauvaise et devrait donc se montrer plus modeste, tandis que la majorité au pouvoir est en mesure de faire valoir ses actes, déjà ! Jean-Marc Ayrault, que l'on a connu trop timide dans sa façon de s'exprimer, alors même que sa pensée restait toujours forte, a cette fois asséné coup sur coup à l'adversaire. Il l'a mis au tapis, et comme la majorité est fortement socialiste, peut-être était-ce un tapis de roses ? A la désastreuse action de la droite il a opposé une simple invitation à voter la confiance : pour le "redressement de la France". Site du parti socialiste, 20 03 2013. Lien : REDRESSEMENT DE LA FRANCE

 

        La France est un malade qui se gratte, surtout là où ça fait mal, surtout là où le grattage ne peut que rendre la maladie plus terrible ! Qu'une majorité dépouille l'Ecole de ses maîtres, attaque l'indépendance de la justice, gère le pays au profit des plus riches, et la France se plaint. Qu'une autre majorité travaille dans le calme, obtienne les résultats que la crise et le contexte international permettent malgré tout, et voilà que la France se plaint encore. On se plaint, on se plaint toujours, tant qu'à la fin la coupe est pleine ! Un peu de justice dans le jugement ne ferait pas de mal, même si la crise, elle, continue de nous faire mal. A qui la faute ? 

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04/05/2013

La stature du président Hollande

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        Le président Hollande a osé prendre la direction d'un navire en pleine tempête. Pour lui rendre la tâche encore plus difficile, il n'est à bord nul passager, nul membre d'équipage (là j'exagère un peu !) qui ne se fasse une gloire de le prendre pour cible, lui reprochant tour à tour les vagues, l'ouragan, l'eau salée de la mer et les manoeuvres pourtant nécessaires. Le capitaine disparaît sous le poids des critiques, comme sous l'amoncellement des difficultés de navigation. Doit-on choisir ce moment pour s'acharner contre lui, pour ignorer le cap choisi, pour contrarier les manoeuvres en cours et succomber tout net face à l'adversité, au lieu de travailler normalement, en bon ordre, chacun selon ses compétences, y compris dans le cadre du débat démocratique, institutionnel, constitutionnel, courtois et constructif ?  

 

 

        A./  C'est n'est pas une brève apparition qu'il vient de faire en Chine, mais une visite, une vraie, avec toutes les merveilles de la diplomatie, du contact personnel et de la vision d'avenir. L'accueil qui lui a été réservé s'est avéré plein de délicates attentions envers lui, sa compagne, notre pays et notre culture. Le président chinois lui a consacré des moments nombreux et importants pour des conversations probablement de haut niveau. Les voeux, les intérêts aussi bien de la Chine que de la France ont été pris en considération de façon réciproque, au niveau et à la mesure où cela peut être fait dans ce type de rencontres. En tout cas, voilà une visite qui ne manque pas de grandeur, et qui ouvre peut-être un chapitre passionnant de l'Histoire. Pour une information à la source, (pour échapper à ce qui, dans les lignes précédentes, est peut-être dû à la subjectivité d'Estival, auteur de "France résiste"), on pourra lire l'article détaillé de Caroline Puel, correspondante à Beijing (Pékin) du journal Le Point, 27 04 2013. Lien : HOLLANDE et XI JINPING.

 

        B./  Un entretien avec Jean-Pierre Chevènement est paru dans le journal Les Echos, et Le Monde nous en donne une présentation intéressante. D'après ce qui nous a semblé, Jean-Pierre Chevènement montre que François Hollande est en quelque sorte un président tout à l'inverse de ce que l'opposition de droite tente de nous dire. Des arguments plaident en faveur du président, ils sont évoqués brièvement, vigoureusement. On s'aperçoit avec stupeur que ce président nous donne l'occasion de reprendre confiance, malgré les difficultés, les maladresses, et les dangers qui l'entourent. Le Monde, 02 05 2013. Lien : HOLLANDE et JEAN-PIERRE CHEVENEMENT.

 

        C./  Les mécontents sont dans la rue. Mais c'est aussi le temps d'importantes réformes dont la réalisation relève d'un avenir tout proche. La France, a-t-on dit, est impossible à réformer. Et le passé semble donner raison à ce jugement. Or, le président Hollande est mieux armé qu'on ne le pense, et ce "contrairement à nombre de ses prédécesseurs". Il convient donc, il importe même au plus haut point de lire Françoise Fressoz dans son blog Fressoz blog, du journal Le Monde, 03 05 2013. Lien : HOLLANDE et la FONCTION PRESIDENTIELLE

 

        D./  François Hollande, ses qualités, le contexte dans lequel il est amené à agir, les difficultés et les particularités de ce contexte : après la lecture de ce tableau  __vaste et précis en même temps__,  la conclusion souligne qu'il reste une "seule chance", une "seule carte à jouer" pour le président. C'est pourquoi on se précipitera pour lire Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Observateur, 30 04 2013 et 01 05 2013. Lien : HOLLANDE et LA bonne carte à jouer.

 

        Le président François Hollande est souvent critiqué. La souffrance dans le pays est bien réelle. Mais si les passagers se jettent dans la mer en furie, ou si quelques matelots, aidés par quelques passagers, s'en prennent au capitaine, cela ne sauvera pas le navire. Il se trouve que le capitaine, sous le flot des affronts qui lui sont portés et par la crise et par la démocratie sondagière (démocratie ?) ce capitaine, dis-je, discret, calme, ferme, presque têtu, assurément perspicace, ce capitaine est un des meilleurs dont nous puissions rêver. La seule carte qui nous reste à jouer, la meilleure chance dont nous pouvons profiter, c'est non pas de le trahir dans l'épreuve, mais au contraire de l'aider. Et, pour mieux l'aider, de le contrarier autant que cela fait partie du débat démocratique dans le fonctionnement harmonieux de notre Constitution. Contestons, suggérons, demandons, exigeons : cela fait partie des règles qui régissent la vie de notre pays, la France. Cela n'empêche pas les Français de souffrir dans l'épreuve. Mais notre souffrance ne doit pas abolir les règles de la démocratie.

 

        S'il ne reste à bord du navire que l'eau de mer pour toute boisson, ce ne sont ni l'esprit partisan, ni la haine qui rendront la situation (ou la boisson !) plus douce : au contraire !  

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16/12/2012

Il est bien vu de se montrer critique !

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        Il est bien vu, en France, de se montrer critique ! Nous voudrions ici essayer, en quelques mots, de ne pas accabler le président et son gouvernement. Y parviendrons-nous ?

 

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        A./ Quelques mesures ont été prises de façon urgente, sans attendre le temps plus lent de l'action politique en profondeur. 

1.  Emplois d'avenir. Le mardi 9 octobre 2012, le Parlement a adopté définitivement la loi sur les emplois d'avenir. Nature et utilité de ces emplois, résultats escomptés, voir lien en fin de § A./

2.  Logements sociaux. Construction de logements sociaux, terrains gratuits, loi SRU, nombre de constructions envisagées.... voir lien en fin de § A./ 

3.  Tarifs de l'essence à la hausse ? Non, pas exactement : pendant trois mois, le gouvernement met en oeuvre une baisse très modique, mais au moins la hausse ne se poursuit pas pendant ce temps-là, et il faut ignorer tout de la vie précaire pour mépriser cette initiative, si modeste qu'elle puisse paraître, destinée à rendre moins brutal le mouvement haussier à plus long cours. Voir lien en fin de § A./ 

4.  Rentrée scolaire 2012 : là encore, il n'est pas inutile d'agir immédiatement, en augmentant de 25% l'allocation de rentrée scolaire, destinée aux familles les plus défavorisées. On objectera que cela ne met pas fin aux problèmes scolaires : soit ! Pourquoi ne pas préférer les rentrées du quinquennant précédent ? Les postes étaient supprimés par milliers, alors que pour la rentrée 2012 mille enseignants sont nommés dans le premier degré : car c'est urgent, dans la conception de ce nouveau quinquennat ! Lien en fin de § A./ 

5.  TVA prévue sous Sarkozy : en hausse. Histoire de ne pas ménager les petits revenus, non ? Le gouvernement socialiste commence par abroger cette mesure. L'impôt le plus injuste qui soit doit en effet être manié avec précaution, ce que fera le gouvernement à une date ultérieure, comme nous l'avons vu. Sur la violence de la TVA à la Sarkozy et son abrogation socialiste, voir le lien en fin de § A./ 

6.  Le SMIC est augmenté de vingt deux euros par mois. C'est peu, très peu. Mais il faut savoir trois choses : d'abord, que pour les personnes concernées, aucune revalorisation n'était intervenue depuis cinq ans ; ensuite, que cette toute petite hausse tient compte de la nécessité de rester très prudent pour ne pas fragiliser les PME en difficulté dans la crise ; enfin, la hausse du SMIC fait partie de mesures à plus long terme qui sont orientées dans le bon sens, ce qui n'est pas forcément une mauvaise nouvelle dans le cadre du temps politique long, et non de l'action urgente. Voir lien en fin de § A./ 

7.  L'écart entre les salaires, ou plus précisément l'écart entre la moyenne des salaires les plus élevés et la moyenne des salaires les plus bas, sera désormais limité : la moyenne élevée ne pourra pas dépasser une somme égale à vingt fois la moyenne la plus basse. On objectera que cela représente un écart immense pour qui ne gagne pas de quoi vivre décemment. Ici encore, il faut tout de même reconnaître que le souci de justice des socialistes commence à être mis en oeuvre. La tendance serait, paraît-il, à ne pas limiter dans l'avenir cette mesure aux seules entreprises publiques. Voir lien en fin de § A./

8./  La hausse des loyers est l'une des causes les plus importantes de précarisation économique des ménages français. Des mesures sont prises, qui ne feront pas chuter brutalement le prix des loyers, mais qui installeront une modification de tendance à long terme, et une garantie contre les cas les plus graves et les plus flagrants. C'est une progression modeste, mais solide, et qui va dans le bon sens. Voir lien en fin de § A./  

9./  La retraite doit pouvoir être prise plus tard, lorsque le salarié a la chance de ne pas être au chômage, et puis c'est un fait que retarder l'âge de la retraite est à la mode pour d'excellentes raisons. Mais celui qui a commencé tôt, généralement dans un emploi particulièrement pénible et éprouvant pour sa santé, arrive à l'âge de soixante ans en ayant cotisé suffisamment longtemps pour pouvoir prendre sa retraite dès soixante ans ! Cela ne lui sera plus refusé, et ce n'est que justice ! Voir lien en fin de § A./ 

10./  Etudiants étrangers, ils étaient visés par une circulaire Guéant. Cette criculaire étant abrogée, ils bénéricieront de l'attitude nouvelle d'un gouvernement qui "entend poser les bases d'une relation renouvelée entre la France et les étudiants étrangers qui viennent y poursuivre leurs études supérieures". Voir lien en fin de § A./ 

11./  Le retrait du territoire afghan des troupes françaises combattantes était, lui aussi, l'un des engagements du candidat Hollande. Ce sera chose faite. Voir lien en fin de § A./ 

12./  Exemplarité : c'est ce à quoi s'engagent les ministres, en signant une charte en sept points. Voir lien en fin de § A./ 

13./  La parité n'est pas un vain mot, elle est entrée dans la réalité des faits avec la composition du gouvernement Ayrault. Voir lien en fin de § A./  

14./  Enfin, un président de la République et des ministres qui diminuent volontairement leurs rémunérations de 30%, ce n'est peut-être pas si courant que ça, non ? Se souvient-on de l'attitude d'un certain président de la République française, il y a peu, vis-à-vis de l'argent ? On objectera que ce courage ne suffira pas à arranger les fins de mois de tous les français qui sont dans le besoin. D'accord : mais cela enlève-t-il sa valeur morale et symbolique à un acte dont la France a, précisément, tant besoin ? Voir lien en fin de § A./, c'est à dire ici même : SITE PS 09 10 2012. Lien (le chargement est parfois un peu lent) : ENGAGEMENTS TENUS.   

 

 

        B./  Compromis, contrat de génération : ces mots sont beaux, démocratiques et porteurs de paix comme d'espoir. Justement, le gouvernement et les syndicats sont arrivés à un compromis sur les contrats de génération. On peut donc se réjouir à la fois de l'objet des contrats et de la méthode utilisée par le gouvernement, méthode qui allie la pratique de la démocratie en actes, et le respect des corps intermédiaires... Une sorte de réplique a contrario à des tendances observées lors du précédent quinquennat ! Le Monde, rubrique Economie, 19 10 2012. Lien : CONTRATS GéNéRATION ACCORD SOCIAL.   

 

   

        C./  L'action de la majorité constitue un ensemble, et les éléments qui le composent ne sont pas négligeables. Un coup d'oeil à une présentation imagée permet (peut-être ?) de mieux se souvenir... Site du parti socialiste. Lien : un ENSEMBLE DE MESURES

 

 

        D./  Le plan d'action contre la pauvreté, annoncé par le premier ministre, permettra à des centaines de milliers de personnes de se faire soigner, de se loger, cependant que des jeunes percevront une allocation de l'ordre de 450 euros mensuels pendant un an renouvelable.... Des mesures seront prises également pour mettre fin à l'emballement du surendettement. L'ensemble constitué par ces dispositions et d'autres (dont RSA), va engager la France dans une direction qui nous changera de la stigmatisation des pauvres, de la dénonciation cynique de l'assistanat, et autres symptômes d'une attitude trop répandue sous le précédent quinquennat notamment. Lire Louis Morice, in NouvelObs, 11 12 2012. Lien : AIDER, NON PAS STIGMATISER

 

 

        E./  Le contrat de génération est de nouveau d'actualité, mais cette fois, un peu de temps ayant passé, il est entre les mains de l'exécutif qui annonce la date, les conditions qui entoureront sa mise en oeuvre... Yahoo ! Actualités France, "il y a 22 heures" (sens : 13 12 2012 ?). Lien : CONTRAT GéNéRATION ACTES

 

 

        F./  Emplois d'avenir : signature dès le 30 10 2012 des premiers contrats, nous sommes de nouveau dans les réalisations concrètes de mesures précédemment annoncées. Portail du gouvernement. Lien : CONTRATS EMPLOIS AVENIR

 

 

        G./  "Le quinquennat de Sarkozy" pourrait apporter une certaine dose de lumière sur ce que représentent les premières décisions de l'actuelle majorité et de son gouvernement. En effectuant une recherche dans le blog "France résiste" à partir du mot "chômage", on retrouve notamment un article que nous donnions en référence de lecture : article de Donald Hebert intitulé "Le quinquennat de Sarkozy en 5 chiffres" ; histoire de mettre la pédale douce au cas où nous serions tentés de nous joindre au choeur de déploration et de dérision que chantent si volontiers les habitants de la France : tous les politiques sont mauvais, ils se valent tous, c'est tous la même chose. Une façon, bien de chez nous, de ne pas voir le bien là où il se trouve. Et, par voie de conséquence, d'accepter le mal y compris là où il menace de nous engloutir dans une Aube future très peu dorée ! Car il y va de la résistance de l'esprit de rester libres. Nous faisons donc de nouveau allusion à l'article de Donald Hebert in NouvelObs, 15 02 2012. Lien : SOUVENIR SARKOZY.

 

 

        H./  Florange est une tragédie en cours, mais le bruit et l'angoisse qu'elle a suscités (et suscite encore) ne permettent pas de discerner clairement les reproches que l'on peut faire, les réussites, les échecs, la qualité des choix, les regrets que l'on peut formuler. La passion, l'inquiétude, se jouent de notre sérénité...  C'est pourquoi il est particulièrement précieux de trouver sous la plume de Marc Deluzet une mise en perspective qui est un modèle d'équilibre dans la réflexion, de maîtrise d'un sujet difficile, de réalisme et de hauteur de vue. Le contexte, l'Etat, le gouvernement, les syndicats, les entreprises, ainsi que (je cite) la "dynamique destructrice" enclenchée par Nicolas Sarkozy : tout prend sa place, sa juste place dans la réflexion de monsieur Deluzet. Comme quoi il est possible d'être critique, au sens noble du terme, sans provoquer un maximum de désespoir.  Au contraire : en tirant (je cite encore) "trois leçons...". On retrouvera cet article dans le Monde version imprimée datée du 12 12 2012, page 20 (rubrique Décryptages Débats) ; ainsi que sur le site Les Echos, 11 12 2012. Lien : FLORANGE.

 

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        Critiquer demeure donc un sport facile et fort prisé de nos contemporains, même si cela risque de nous mener tout droit dans le mur du populisme. L'Histoire nous ouvrira-t-elle les yeux à temps ?

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