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04/01/2012

Quand le Pouvoir a la parole : c'était il y a peu...

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    Quand le Pouvoir a la parole, il fait un discours sur le nucléaire ; c'était au Tricastin. Mais des esprits libres ont l'audace de tenir tête aux mots du Pouvoir, et dénoncent les erreurs : dans le discours, si l'on en croit ces esprits libres, il y aurait une "philosophie générale, celle de la peur", la peur que l'abandon du nucléaire entraîne des pertes d'emplois. Or, sur la question de l'emploi, le propos officiel est qualifié de "faux". Par contre, lorsque le Pouvoir condamne non seulement par des mots, mais déjà amplement par des actes la filière de l'énergie renouvelable,   il est, sans aménité aucune, qualifié de "criminel". Ces propos si critiques et libres sont d'origine plutôt gênante pour l'Autorité, puisqu'ils ont été tenus par Corinne Lepage, Christian Bataille, Serge Orru, ainsi qu'on peut s'en rendre compte en lisant Morgane Bertrand dans Nouvel Obs du 25 11 2011. Lien : TRICASTIN.

    Un autre sujet cher à l'Autorité est celui des succès remportés contre l'insécurité ! Ainsi, sur RTL le 29 novembre 2011, le ministre de l'Intérieur avançait des chiffres. Or, il est en France des esprits querelleurs qui ont le chic pour s'insurger contre les propos officiels, et dans ce cas en particulier un "décodage" semble pouvoir nous alerter. On y verra tout particulièrement comment, en matière de chiffres sur la délinquance, on pourrait oser dire que "l'indicateur que retient le ministre ne signifie rien". La critique détaillée est à lire sous la plume de Samuel Laurent dans le blog Les Décodeurs (du journal Le Monde) 20 11 2011. Lien : PERTINENCE DES CHIFFRES.

    La parole est une affaire sérieuse. N'est-ce pas ?

    Il est peut-être temps d'en tenir compte, puisque la phase annonciatrice de la campagne que l'on sait prend de l'ampleur et concerne, précisément, des affaires sérieuses !

    N'est-ce pas ?

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